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Grace, sans emploi à lâge de 47 ans, navait pas de confiance à se chercher de lemploi. Des sentiments dinsécurité et de faillite lavaient suivi à partir dune petite école à deux pièces dans une communauté minuscule de Terre-Neuve. Ses enfants étant élevés, elle sest inscrite dans la classe de PCRS de Salisbury où elle a écrit et réussi ses examens du DEG. Ceci encouragea son désir de suivre dautres cours, lui permettant alors de découvrir un talent pour la peinture.
J’ai grandi avec onze frères et soeurs à Terre-Neuve, dans une très petite communauté où l’enseignante était membre de l’Armée du Salut. Dans une classe, on enseignait la maternelle à la sixième année et dans l’autre classe, on enseignait la septième à la douzième année. Je ne réussissais pas bien à l’école. C’était toujours une lutte. Tous les tests étaient écrits au tableau et je ne pouvais pas voir ce qui était écrit. J’avais vraiment besoin des lunettes, mais nous n’avions pas les moyens de les acheter. L’éducation n’était pas considérée comme importante. Apprendre à entretenir une maison et à cuire afin de se marier était important. Trois ans passés, puisque mes enfants étaient élevés, je me suis inscrite aux cours de PCRS à temps plein, cinq jours par semaine. J’avais travaillé à temps partiel et j’étais sans emploi. Plusieurs années s’étaient écoulées depuis que j’avais abandonné l’école en septième année à l’âge de 15 ans. Je voulais toujours terminer mes études. J’avais essayé, environ 10 ans passés en raison d’une soirée par semaine, mais je n’avais pas pu le faire. Je ne pouvais pas saisir la base. J’avais trop peur lorsque venait le temps d’écrire les tests et les examens. J’oubliais tout. Je me sentais comme une ratée, toujours pleine d’insécurité. Je n’avais aucune confiance, même pas pour chercher pour beaucoup de travail. Je n’avais pas beaucoup de connaissances en mathématiques, par exemple les nombres, les valeurs positives et négatives, etc. Je devais apprendre tout ça et c’était tout à fait difficile. Lorsque je croyais ne pas être capable de le faire, Margaret était là pour m’encourager. Elle ne nous permettait pas de perdre notre temps. Elle disait : « Vous êtes ici pour apprendre. Ça reste à vous, ce que vous voulez en retirer. » Elle trouvait toujours des livres ou autres documents qui étaient plus faciles pour moi de suivre. On ne me regardait pas avec dédain et personne ne me disait que j’étais stupide. Je ne pensais jamais être capable de rien faire. Je croyais que j’étais stupide. |
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