• En outre, la politique sur la pauvreté est encore considérée par beaucoup comme un «coût» au lieu d'un investissement important. Le fait de commencer à l'interne – même à revoir la terminologie traditionnelle pourrait mener à une meilleure réflexion et à une meilleure compréhension des aspects positifs d'une telle politique. Un exemple serait de parler de la politique sur l'«amélioration» des salaires plutôt que d'«exemption» des salaires.
  • On sait depuis longtemps qu'un obstacle important au maintien de l'emploi est le transport. Les politiques actuelles n'aident pas; en effet, elles empirent la situation.

Commentaire du présentateur : Dans son mot de la fin, le présentateur principal a prévenu les participants que le gouvernement travaille dans les limites d'un budget défini. Même lorsque de nouveaux dossiers ou de nouveaux programmes émergent, les fonds sont plus susceptibles d'être transférés d'un autre programme au lieu d'être complétés et appuyés par de nouveaux fonds.

SÉANCES EN PETITS GROUPES

Ensemble, pour jeter un pont solide entre la politique et la pauvreté

On a défié les participants d'examiner l'une des politiques principales sous la perspective suivante :

Si vous aviez la chance de rencontrer le premier ministre et le Cabinet demain au sujet de cette politique, quelles autres solutions ou idées présenteriez-vous?

Pour stimuler la discussion, on a proposé des questions spécifiques aux participants comme points de départ de leurs délibérations. Les voici :

  1. Qui doit s'asseoir à la table pour élaborer une politique nouvelle ou révisée?
  2. Qui doit prendre part à la présentation?
  3. Quelle est l'intention de cette politique?
  4. Y a-t-il des parties de la politique qu'on peut conserver?
  5. Y a-t-il des parties de la politique qui ‘doivent disparaître’?
  6. Quel devrait être l'impact des changements ou des révisions proposées?

Des groupes ont utilisé ces questions, alors que d'autres ont pris une approche moins directe.

Politique sur le revenu du ménage ou l'unité économique

  • Les taux de base ne sont pas suffisants – le N.-B. a les taux les plus bas du Canada.
  • Simplifier la politique.
  • Faire un retour aux valeurs fondamentales et aux droits de la personne.
  • Établir un programme de «revenu annuel garanti».
  • Retourner à «la table» et travailler à nouveau en vue de nouvelles valeurs et de nouveaux buts.
  • Voir aux besoins fondamentaux.
  • Avoir de l'intégrité.
  • Commencer à FAIRE CONFIANCE aux clients.

Sortes de personne qui devraient s'asseoir à ‘la table’ :

  • Les personnes les plus touchées par les politiques de l'Aide au revenu.
  • Les petits salariés.
  • Les défenseurs.
  • Le milieu des affaires – il a besoin de bons employés stables, et de meilleures politiques pourraient aider.
  • Un élaborateur ou un analyste de politiques interne.
  • Tenir les médias informés également.

On devrait tenir compte des politiques «tacites» – les valeurs relativement à la pauvreté, par exemple – comme on ne peut pas percevoir les bénéficiaires de l'aide sociale dans une meilleure position que les petits salariés.



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