Je pourrais travailler au Tim Hortons au salaire minimum… 16 h à minuit. Je PEUX PAS demander à ma mère de garder les enfants gratuitement 40 heures par semaine, et l'Aide au revenu ne la paiera pas pour le faire. Je peux pas prendre l'autobus pour m’en revenir chez nous (il n'y a pas de service dans mon quartier); c'est trop loin, puis trop dangereux de marcher. Je vais probablement perdre ma carte d'assistance médicale. Je vois pas comment je peux faire.

Comme il y a de plus en plus de compressions, il y a plus de personnes à ma porte. En tant qu’église, nous faisons notre possible, mais c'est seulement une solution temporaire, car ces personnes seront de retour la semaine prochaine ou le mois prochain.

Comment est-ce que je peux montrer à quelqu'un comment gérer son diabète si cette personne n'a pas de nourriture, de logement et des choses comme des chaussures adéquates.

Je me soucie des parents avec qui je travaille dont les possibilités de loisirs pour eux-mêmes et leurs enfants sont très rares.

Si je vois une femme de plus qui est libérée de prison sans argent, sans épicerie, sans endroit où vivre et un rendez-vous pour rencontrer un travailleur de l'aide au revenu la semaine prochaine, je vais me mettre à crier!

Les gens ne se sentent pas toujours à l'aise de me dire dans mon bureau comment nos politiques les touchent. Le fait d'être membre de l'Urban Core Support Network me permet de voir directement comment les gens sont touchés personnellement et collectivement. Je peux associer un visage à mon travail.

Je ne peux pas voir une autre femme seule qui a été battue et qui va me dire qu'elle recevra seulement 264 $ par mois pour vivre, parce que je sais qu'elle retournera tout simplement à la violence. Quel choix a-t-elle?

Le développement social est un élément important de la constitution d'une communauté saine. Je fais partie de l'UCSN parce que nous nous sommes rassemblées pour trouver des solutions et nous travaillons ensemble pour réduire la pauvreté dans notre communauté.

Ayant entendu des voix si provocatrices de la pauvreté, les participants ont pu se concentrer clairement sur le but de l'exercice à venir.

On a donné d'autres clarifications sur les impacts des quatre politiques. Le but était de stimuler la discussion et de paver la voie pour la prochaine séance destinée à informer et à engager tous les participants dans le processus d'élaboration de politiques publiques au Nouveau-Brunswick.

En passant en revue les quatre politiques, le présentateur a cité des aspects importants de chaque politique qu'on jugeait être des obstacles aux personnes vivant dans la pauvreté plutôt qu'une «aide» comme l'entendaient les quatre politiques gouvernementales.

Parmi de tels exemples, mentionnons :

Sous la politique sur l'unité économique ou le revenu du ménage

  • Chaque parent seul est censé avoir un plan d'intervention, mais bien des gens ne le savent pas, et le personnel du gouvernement semble incapable de suffire à la tâche ou de le mettre en œuvre au complet, à cause des divers défis, y compris les défis venant des clients eux-mêmes. Les parents seuls ayant un plan d'intervention qui veulent partager un logement sont dispensés de la politique sur l'unité économique ou sur le revenu du ménage.
  • Des personnes ont avoué avoir souvent menti pour satisfaire à des conditions ou critères.


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