| (1) Michael F.Luck, «A New Twist on Old Fund-Raising Maxims.» NSFRE Journal (National Society of Fundraising Executives, 1101 King Street, Suite 3000, Alexandria, VA 22314, USA), été 1990, p 30. Reproduction autorisée. (2) Joan Flanagan, Successful Fundraising (Chicago: Contemporary Books Inc., 189 North Michigan Avenue, Chicago IL 60601), 1991, p 147. Reproduction autorisée. (3) Lynn Rosellini, «The man who loves facts», US News and World Report, 17 juin 1991, volume 110, no 23, p 58. (4) Jim Shahin, «The continuing saga of James A Michener», The Saturday Evening Post, mars 1990, volume 262, no 2, p 66. (5) Joan Flanagan, 1991, p 135, 160. (6) Agence Reuter, «O'Connor calls charity and donates mansion», The Globe and Mail, 1er décembre 1992. (7) Olive, David. Just Rewards: The Case for Ethical Reform in Business, Toronto, Key Porter Books, 1987, p 215, 216. Reproduction autorisée. M Olive note : «Dans un essai célèbre, ·The Gospel of Wealthº, Carnegie fait valoir que les riches devraient donner leur fortune et qu'ils créeraient ainsi ·un état idéal dans lequel le surplus de fortune de quelques-uns deviendrait, au meilleur sens du terme, la propriété de la majorité.º [] Jusqu'à présent, la famille Rockefeller a versé plus de 1,5 milliards de dollars aux universités, aux écoles de médecine ainsi qu'à des dizaines d'autres institutions et causes honorables... L'image des Rockefeller a été si bien polie, que même les descriptions encyclopédiques les plus détaillées négligent souvent de mentionner que lepaterfamilias, John D Rockefeller, employait un vaste réseau d'espions chargés de saboter les raffineries de pétrole et les pipelines des concurrents.» (8) Olive, David. Just Rewards, p 215, 216. (9) Mitchell, Alanna. «Universities learn to cultivate the rich», The Globe and Mail, 15 janvier 1993. (10)cMaster. Entretien privé avec Thomas M Daly, agent de développement (Fondations), Université McMaster, le 3 mai 1993. (11) «Volunteers share 'privilege' of helping build mosque.» The Toronto Star, 17 octobre 1992. (12) Allocution prononcée par M Thomas dans le cadre d'Impact 88, un congrès tenu au Centre canadien pour la philanthropie à Toronto en novembre 1988. Reproduction autorisée. (13) «Au cours de l'été de 1986, les frères Harrison et Wallace McCain ont été bouleversés d'entendre aux informations que les fermiers du sud des États-Unis étaient victimes de la pire sécheresse du siècle. Les deux frères, dont l'entreprise, McCain Foods Ltd, est l'une des principales productrices de frites surgelées au monde, ont mis sur pied un programme d'aide grâce auquel la société McCain elle-même et des centaines de cultivateurs vendant leurs produits à l'entreprise de Florenceville (au Nouveau-Brunswick) ont expédié franc de port plus de deux milles tonnes de foin aux fermiers en difficulté. Les balles de foin, portant chacune le message «Don des fermiers et des citoyens du Nouveau-Brunswick, Canada», ont commencé à parvenir à destination alors que les fermiers américains attendaient toujours que leur propre gouvernement adopte les mesures nécessaires pour leur venir en aide. Ces derniers n'ont donc pas eu à choisir entre la perspective de laisser mourir leurs animaux et celle de les vendre à des prix inférieurs à ceux du marché.» Olive, David.Just Rewards, p 224. (14) «Deux établissements de Montréal, l'Hôpital Général Juif et le centre culturel Samuel et Saidye Bronfman, doivent leur existence à la générosité de la génération fondatrice des Bronfman. La génération suivante, qui dirige maintenant l'entreprise, fournit un soutien constant aux bonnes causes...» Olive, David. Just Rewards, p 67. (15) Arlett, Allan, Phelps Bell et Robert W Thompson. Canada Gives: Trends and Attitudes Towards Charitable Giving and Voluntarism, Toronto, Centre canadien pour la philanthropie, 1988, p 26, 27. (16) Revenu Canada, Impôt, Statistiques fiscales, 1992, Ottawa, Revenu Canada, 1992, p 336. (17) Statistique Canada. Charitable Donations Data, 1990, ranked by media donation, document distribué au cours d'une causerie de Statistique Canada à Toronto, le 4 décembre 1991, p 7 (original non paginé). (18) Calculs établis d'après les renseignements contenus dans 1992 Taxation Statistics, tableau récapitulatif 2, p. 96. (19) Pour plus de renseignements sur le recrutement de volontaires, consulter YOUNG, Joyce. Fund Raising for Non-Profit Groups, Self-Counsel Press, 1481 Charlotte Rd., North Vancouver, BC V7J 1H1, 1991; FLANAGAN, Joan. The Successful Volunteer Organisation; GURIN, Maurice. What Volunteers Should Know for Successful Fund Raising, McGraw-Hill Ryerson, 300 Water St., Whitby, ON L1N 9B6, 1981; ONTARIO MINISTRY OF CULTURE, TOURISM AND RECREATION. Volunteers: How to Find, Select and Train, Community Information Services, Toronto, 1978, 32 pages (édition épuisée, mais toutes les bibliothèques de l'Ontario possèdent l'ouvrage). (20) NESHER, Aryeh. «The Skills Required for Face-to-Face Sollicitation», Fund Raising Management, novembre 1984, p. 18; reproduction autorisée. (21) Atelier du Centre canadien pour la philanthropie, Toronto, 13 juin 1989. [Traduction] «Ceci est un congrès de renards, de dire Lyman Henderson, et vous demandez à quatre poules perchées de vous expliquer comment soulever le loquet du poulailler.» Outre ses qualités de donateur généreux et de copropriétaire d'une imprimerie, Lyman Henderson est l'auteur d'un ouvrage intitulé The Ten Lost Commandments of Fund Raising. (22) PANAS, Jerold. Mega Gifts: Who Gives Them, Who Gets Them Chicago, Precept Press (160 East Illinos, Chicago, Il 60611 Tél. : (800) 467-9271 aux É.-U. ou (312) 467-0424 Téléc. : (312) 467-9271), p. 87; reproduction autorisée. (23) LUCK, Michael F. «A New Twist on Old Fund-Raising Maxims», NSFRE Journal, été 1990, p. 30-31. (24) HENDERSON, Lyman. The Ten Lost Commandments of Fund Raising, David + Henderson's Bicentennial booklet, Toronto, The Council for Business and the Arts in Canada, 1984, p. 25, 26; reproduction autorisée. (25) STEEN, Warren J. «Fourteen Fallacies of Capital Campaigns», Fund Raising Management, septembre 1992, p. 22; reproduction autorisée. (26) Atelier du Centre canadien pour la philanthropie, Toronto, juin 1989. (27) CALLENDER, Marga. «Sollicitation Calls: A Personal Reflexion», The Nonprofit Times, mars 1993, p. 28; reproduction autorisée. Marga Callender occupe la fonction d'agente au développement pour le compte des School Sisters of St. Francis, organisme international de femmes religieuses et associées. (28) Allocution intitulée «The Spirituality on Fund Raising» et prononcée par Henri Nouwen le 15 septembre 1992 à Toronto dans le cadre de la réunion annuelle de la Marguerite Bourgeoys Society; reproduction autorisée. (29) MAI, Charles F. «Cultivating Major Gifts», Fund Raising Management, août 1991, p. 56; reproduction autorisée. Charles F. Mai a occupé le poste de directeur des legs et héritages pour le compte de l'American Cancer Society à Chicago, Illinois, et à Columbia, Missouri. (30) KLEIN, Kim. «Profile of a Major Fund Raiser», Grassroots Fundraising Journal, octobre 1987, vol. 6, p. 6 (P.O. Box 11607, Berkeley, CA 94701. Téléphone (718)768-3403); reproduction autorisée. (31) ARLETT, Allan, Phelps BELL et Robert W. THOMPSON. Canada Gives: Trends and Attitudes Towards Charitable Giving, and Voluntarism, Toronto, Le Centre canadien pour la philanthropie, 1988, p. 18; reproduction autorisée. (32) ARLETT, Allan et al., Canada Gives, p. 77 (causes non religieuses), p. 83 (causes religieuses). (33) [Traduction] «L'importance moyenne des dons augmente avec l'âge. Le revenu moyen grimpe jusqu'à atteindre un sommet chez les donateurs dont l'âge se situe entre 50 et 54 ans, puis il va décroissant. En pourcentage, l'importance des dons liés au revenu moyen augmente de façon constante avec l'âge, allant de 0,12 % pour les moins de vingt ans à 2,04 % chez les personnes âgées de 75 ans et plus.» ARLETT, Allan et al., Canada Gives, p. 30. (34) [Traduction] «Les personnes qui se disent très religieuses et participent fréquemment aux offices religieux donnent davantage aux organismes de bienfaisance. De la même façon, les personnes qui sont très actives au sein de la collectivité et appartiennent à plusieurs organismes sont également les plus généreuses.» ARLETT, Allan et al., Canada Gives, p. 81. (35) «Parmi les répondants, les 42 % qui n'appuient que des causes non religieuses donnent 42 $ (32 $ au Québec); les 42 % qui versent des contributions aux causes religieuses et non religieuses ont offert une somme médiane de 241 $ (169 $ au Québec). Il s'agit là d'un écart très marqué.» ARLETT, Allan et al. Canada Gives, p. 82. (36) «Les fidèles des religions non chrétiennes donnent substantiellement plus que les chrétiens. De ces derniers, les protestants donnent davantage que les catholiques.» ARLETT, Allan et al. Canada Gives, p. 86. (37) Source d'origine inconnue. (38) Allocution prononcée au Centre canadien pour la philanthropie, novembre 1988. (39) HENDERSON, Lyman. The Ten Lost Commandments of Fund Raising, p. 10 (les caractères gras figurent dans l'original). (40) FLANAGAN, Joan. Successful Fundraising, p. 150. (41) BRAIN, Phil, Henry ROSSO, David W. MERRILL et Roger REID. «Interpersonal Relationship Skills for Major Gift Development», document servant aux cours de la Fund Raising School, Université de l'Indiana, 1989. (42) Entretien téléphonique privé, 1er mai 1993, et extraits de FORREST, Diane. «A Christmas Story: Four charitable spirits reveal their strategies for giving» Financial Post Moneywise, décembre 1988, p. 54 - 64. (43) FLANAGAN, Joan. Successful Fundraising, p. 134. (44) ARLETT, Allan et al. Canada Gives, p. 87. (45) KLEIN, Kim. «How to Establish Voluntary Fees for Service» Grassroots Fundraising Journal, août 1992, p. 3 - 5. (46) WYMAN, Ken. Guide du collecteur de fonds à l'usage des associations de personnes handicapées, 1988. Distribué gratuitement par le Programme de participation des personnes handicapées, Secrétariat d'État du Canada, 25, rue Eddy, pièce 13A5, Ottawa, Ontario, K1A 0M5. Téléphone : (819) 953-2680. Le guide existe en français et en anglais, sur support papier ou cassette. (47) FLANAGAN, Joan. Successful Fundraising, p. 134. (48) Moins de 30 % des Canadiens indiquent sur leur déclaration d'impôt avoir versé une contribution à un organisme de bienfaisance. [Traduction] «Environ 5,4 millions de contribuables ont offert au total 3,1 milliards de dollars à des organismes de bienfaisance en 1991, si l'on en juge par les crédits d'impôt réclamés sur les déclarations... Comme 18,4 millions de déclarations d'impôt ont été remplies en 1991, on observe donc que 13 millions de contribuables n'ont signalé aucun don à l'impôt. Toutefois... bien des dons ne figurent pas sur les déclarations d'impôt.» PRESSE CANADIENNE, The Globe and Mail, 6 janvier 1993. (49) L'exercice de réseautage et la documentation connexe relèvent du copyright Ken Wyman, 1993. (50) LANDSBERG, Michele. «Wealthy women should do more to help out worthy groups», The Toronto Star, 20 mars 1993. (51) MACKINNON, Donna Jean. «Pot of gold gift to kidney research», The Toronto Star, 18 mars 1993. (52) «Kidney Foundation fundraising moves into high gear this month», The Mississauga News, 7 mars 1993. (53) FLANAGAN, Joan. Successful Fundraising, p. 137. (54) FLANAGAN, Joan. Successful Fundraising, p. 134. (55) Lorsqu'on leur demande comment ils dépenseraient 100 000 $ gagnés à la loterie, seulement 8 % des Canadiens (5 % au Québec) affirment qu'ils verseraient une contribution à des organismes de bienfaisance. ARLETT, Allan et al. Canada Gives, p. 138. (56) FLANAGAN, Joan. Successful Fundraising, p. 138. (57) Atelier du Centre canadien pour la philanthropie, Toronto, juin 1989. (58) LUCK, Michael F. «A New Twist on Old Fund-Raising Maxims», NSFRE Journal, été 1990, p. 33 (c'est nous qui soulignons). Ajoutons toutefois que l'assiduité invoquée ici ne suffit sans doute pas à solliciter un don. (59) LUCK, Michael F. «A New Twist on Old Fund-Raising Maxims», NSFRE Journal, été 1990, p. 33. (60) Atelier du Centre canadien pour la philanthropie, Toronto, juin 1989. (61) DOVE, Kent E. Conducting a Successful Capital Campaign, San Francisco, Jossey- Bass Inc. Publishers (350 Sansome St., San Francisco, CA 94104; téléphone (415) 433-1767), 1988, p. 68, 69, 75. L'élaboration d'une table de contributions relève d'un processus complexe qui comprend plusieurs variations. Si vous prévoyez entreprendre une telle démarche, nous vous conseillons de lire tout le chapitre consacré à ce thème. (62) FLANAGAN, Joan. Successful Fundraising, p. 138, 139. (63) KLEIN, Kim. «Identifying prospects; Part One: Gifts of $100 to $2500», Grassroots Fundraising Journal, février 1991, p. 4, 5. (64) KLEIN, Kim. Grassroots Fundraising Journal, février 1991, p. 6. (65) FLANAGAN, Joan. Successful Fundraising, p. 136. (66) REVENU CANADA, Impôt, Statistiques de l'impôt, 1992, Ottawa, Revenu Canada, 1992, adaptation du tableau récapitulatif 3, p. 89. (67) McCUAIG, Ian. «Fund Raising in the Recession», The Prospect, avril 1991, p. 4. The Prospect est le bulletin de la National Society of Fund Raising Executives, Greater Toronto Chapter, 15 Clarence Square, Toronto, Ontario, M5V 1H1, téléphone : (416) 596-6742. Au moment de la rédaction de cet article, Iam McCuaig occupait le poste de chargé de compte pour la société Gordon L. Goldie Co. Ltd., à Toronto. Il compte maintenant parmi les collaborateurs de Marts and Lundy, à San Francisco (Californie). On peut le joindre au numéro suivant : (415) 922-9425. (68) Pour poursuivre la réflexion sur le sujet, consulter WYMAN, Ken. Tout ce qu'il faut savoir au sujet de la collecte de fonds par publipostage, Toronto, Centre canadien pour la philanthropie, 1329 Bay St. 2nd Floor, Toronto, Ontario M5R 2C4. Téléphone : (416) 515-0764. Téléc. : (416) 515-0773, 1991. Voir également BARFOOT Aubrey. Establishing a Planned Giving Program: What You Need to Know to Get Started, Toronto, Centre canadien pour la philanthropie, 1990; MEARS, Michael. Fund Raising with Life Insurance, Ottawa, Multiculturalisme et citoyenneté, Canada, 1991. (69) En 1989, «la famille Chalmer a offert 10 millions de dollars à 16 universités et organismes à vocation artistique sous forme de titres de Maclean Hunter. "Cet homme - cette famille - a vraiment une grande importance, d'affirmer Richard Monette, comédien et directeur artistique attitré du Festival de Stratford. Elle se situe dans la lignée des Medicis, Mellon, Pierpoint Morgan, Rockefeller. Le pays en compte très peu. Elles constituent un exemple d'autant plus important qu'il appartient maintenant à des gens comme eux de soutenir les arts."» WALKER, Susan. «Arts patron Floyd Chalmers, 94» (notice nécrologique), The Toronto Star, 27 avril 1993. (70) DOVE, Kent E. Conducting a Successful Capital Campaign, p. 94, 95, 101. (71) Certains organismes, notamment les églises, souhaitent que les donateurs versent une somme proportionnelle à leur revenu. Cette dîme devrait selon eux représenter 10 %. Sans doute s'agit-il d'un objectif louable, et certainement réalisable, comme le prouvent bien des donateurs. Toutefois, puisque la plupart des gens n'établissent pas de budget, le principe du pourcentage ne leur dit rien. Si vous leur proposez de verser un pourcentage de leur revenu, ils vous demanderont si ce pourcentage s'appuie sur le revenu brut ou net. Il leur faudra la calculatrice et les talons de leurs chèques de paie pour effectuer le calcul. Et bien sûr, ce principe ne vaut pas dans le cas des étudiants, des retraités et des personnes au foyer à temps plein. Encouragez la contribution proportionnelle dans la mesure du possible. Mais rappelez-vous cependant qu'il est plus efficace (à court terme du moins) d'indiquer à la personne sollicitée le montant que vous espérez recevoir. (72) FLANAGAN, Joan. Successful Fundraising, p. 164. (73) Atelier du Centre canadien pour la philanthropie, Toronto, juin 1989. (74) FLANAGAN, Joan. Successful Fundraising, p. 163. Voir aussi BONFANTE, Jordan. «Lady Power in the Sunbelt», Time, 19 mars 1990, p. 48 à 90. (75) DOVE, Kent. Conducting a Successful Capital Campaign, p. 110, 111. (76) WHITLEY, Frank V. «The 15 Worst Errors in Community Capital Campaigns» Fund Raising Management, septembre 1992, p. 44 (reproduction autorisée). (77) Si vous disposez du temps nécessaire à l'étude du processus relativement complexe qui consiste à jumeler les projets aux donateurs potentiels en fonction de la personnalité, consultez l'ouvrage de NICHOLS, Judith E.Changing Demographics: Fund Raising in the 1990s, Chicago, Bonus Books, Inc. division de Precept Press Inc., 1990, p. 167-174. (78) GATTUSO, Greg. «Newman Swamped with Solicitations», Fund Raising Management, mars 1993, p. 12 (reproduction autorisée). (79) WHITELEY, Frank. «The 15 Worst Errors in Community Capital Campaigns», Fund Raising Management, septembre 1992, p. 44 (reproduction autorisée). (80) HEETLAND, David W. «How to Build a Major Gifts Program», Fund Raising Management, septembre 1992, p. 35 (reproduction autorisée); citation de WOOD, Ernest W. «The Four R's of Major Gift Solicitation», Reid Report, no 141, p. 1. (81) PANAS, Jerold, Mega Gifts, p. 56. (82) Atelier du Centre canadien pour la philanthropie, Toronto, juin 1989. (83) «... dans un télégramme adressé au Friar's Club, à Hollywood. Il existe plusieurs versions, toutes présumées authentiques, de cette célèbre plaisanterie express.» KENIN, Richard et Justin WINTLE. The Dictionary of Biographical Quotation, New York, Dorset Press, 1989, p. 523. (84) Allocution prononcée par Henri Nouwen, 15 septembre 1992, Toronto. (85) GRAY, Charlotte. «Senators on Ice», Saturday Night, mai 1992, p. 29. (86) Les membres du Brown Bag Lunch de Toronto ne se réunissent plus. Le Grass Roots Network (64B Shuter St., Suite 200, Toronto, ON M5B 1B1) vend toutefois tous les Brown Bag Papers, soit plus de 200 pages de renseignements provenant des organismes communautaires. L'anecdote relatée ici par Tim Hamilton remonte à 1990. Comme elle n'a pas été enregistrée, nous la racontons de mémoire. (87) Adaptation d'un document de SMITH, G. T. «Presidential and Trustee Leadership in Fund Raising» (présenté au Council for Advancement and Support of Education, San Francisco, CA, du 20 au 22 avril 1988). La citation est tirée de HEETLAND, David. «How to Build a Major Gifts Program», Fund Raising Management, septembre 1992, p. 36 (reproduction autorisée). (88) DOVE, Kent. Conducting a Successful Capital Campaign, p. 113. (89) DOVE, Kent. Conducting a Successful Capital Campaign, p. 114. (90) LUCK, Michael F. et Gail A. EVANS. «Making Major Gifts Happen», Fund Raising Management, septembre 1992, p. 29 (reproduction autorisée). (91) Je remercie la consultante Joyce Young d'avoir fait ce commentaire au cours d'un des tout premiers essais. (92) WOOD, Ernest W. «A Lesson in Listening», NSFRE News, juin 1992, volume XXIX, no 4, p. 4. (93) Atelier du Centre canadien pour la philanthropie, Toronto, juin 1989. (94) Atelier du Centre canadien pour la philanthropie, Toronto, juin 1989. (95) PANAS, Jerold. Mega Gifts, p. 87. (96) CALLENDER, Marga. «Solicitation Calls: A Personal Reflection», The Nonprofit Times, mars 1993. (97) DOWNEY, Donn. «A champion of the arts in Canada» (notice nécrologique), The Globe and Mail, 27 avril 1993, p. C2. (98) Centre canadien pour la philanthropie, Toronto, juin 1989. (99) TELLER, Hanoch. Bridges of Steel, Ladders of Gold, Spring Valley NY, Philipp Feldheim Inc., 200 Airport Executive Park, Spring Valley, NY 10977, 1990, p. 208-210. (100) «Je veux savoir quelles sont les autres personnes sollicitées, affirme Nancy Jackman. Il arrive parfois que nous nous téléphonions les uns les autres pour demander : "Hé, est-ce que tu as été sollicité par XYZ? Combien leur donnes-tu et est-ce que tu t'es renseigné sur leur compte?" ... Je n'ai aucun moyen d'effectuer des recherches; je travaille seule avec mon adjoint. Mais je tiens à faire des vérifications. Aidez-moi. Dites-moi qui vous sollicitez à part moi, et combien vous demandez à ces personnes... il est toujours intéressant de savoir. Je trouverai ces renseignements de toute manière : ces réseaux sont très restreints.» Atelier du Centre canadien pour la philanthropie, Toronto, juin 1989. (101) ÉGLISE UNIE DU CANADA. Visiting in the Home: A Handbook for Stewardship Visitors, Department of Stewardship Services, 85 St. Clair Ave. East, Toronto, ON M4T 1M8, sans date, p. 16 (reproduction autorisée). (102) Atelier du Centre canadien pour la philanthropie, Toronto, juin 1989. (103) CALLENDER, Marga, «Solicitation Calls: A Personal Reflection», The Nonprofit Times, mars 1993. (104) MAI, Charles F. «Development success and a writing course», Fund Raising Management, août 1991, p. 56 (reproduction autorisée). (105) «Il y a de cela plusieurs années, un couple m'avait invité chez lui, dans une petite agglomération agricole, pour discuter d'une contribution très importante», se rappelle Richard E. Matheny, vice-chancelier, relations avec les universités, université de Californie, Davis. «Une fois notre entretien terminé, je suis revenu à ma voiture en me disant que j'aurais bien des choses à me rappeler. Alors pendant que les détails de la conversation étaient encore frais à ma mémoire, j'ai tourné le coin de la rue et je me suis mis à les enregistrer au dictaphone. «Pendant que la voiture est restée garée à cet endroit, le couple a reçu trois appels de voisins affirmant que l'homme qui sortait de chez lui se trouvait assis dans sa voiture et parlait dans un émetteur-récepteur. Morale de l'histoire : une extrême discrétion est de rigueur dans les petites agglomérations.» «Neighbourhood Watch», encadré relatif à l'article de Theresa Shubeck : «For Donors Who Have Everything»,CASE Currents, novembre-décembre 1990, volume XVI, no 10, p. 54 (reproduction autorisée). (106) STEEN, Warren J. «14 Fallacies of Capital Campaigns». (107) HEETLAND, David L. Fundamentals of Fund Raising: A primer for Church Leaders, copyright Discipleship Resources, 1989, P.O. Box 840, Nashville, TN 37202, tél. : (615) 340-7068, téléc. : (615) 340-7006, p. 68 (reproduction autorisée). L'anecdote relatée par Chuck Allen et citée dans cet ouvrage est tirée du quotidien Star Tribune de Minneapolis, 25 novembre 1988, p. 4B. (108) PANAS, Jerold. Mega Gifts, p. 57, 58. (109) Atelier du Centre canadien pour la philanthropie, Toronto, juin 1989. (110) STEEN, Warren J. «14 Fallacies of Capital Campaigns.» (111) L'exercice de réseautage et les documents qui l'accompagnent relèvent du copyright Ken Wyman, 1993. (112) Les Pages Jaunes sont la marque de commerce de Télé-Direct, Montréal. (113) Who's Who in Canada est publié par Global Press, une division de Canada Publishing Corporation, Toronto. (114) The Directory of Directors est publié par la Financial Post Company, Toronto. (115) The Hook-and-Ladder Squad et documents connexes, copyright Ken Wyman, 1993. (116) «En 1985, il semble que les comptables autonomes aient donné en moyenne 1,98 % de leur revenu à des oeuvres de bienfaisance. Les médecins, pour leur part, en ont versé 1,45 %, contredisant ainsi le mythe voulant qu'ils ne se montrent pas généreux à l'égard des organismes de charité. Les avocats ont quant à eux donné 1,37 % de leur revenu et les dentistes, 1,36 %. Toutefois, puisque ces données s'appuient sur les déclarations d'impôt sur le revenu, il se peut que les comptables autonomes se prévalent, plus que les membres des autres professions, des avantages fiscaux auxquels ils ont droit. (L'étude en question comporte une importante quantité de renseignements, et mérite une lecture attentive.)» ARLETT, Allan et al. Canada Gives, p. 34. Vous souhaitez reproduire certains passages?C'est avec leur autorisation que nous citons les auteurs, éditeurs, conférenciers et correspondants personnels dont le nom figure dans le présent manuel. Quiconque souhaite reproduire l'un des ouvrages cités dans ces pages doit s'adresser directement aux intéressés afin d'obtenir leur consentement. Les organismes de bienfaisance et les organismes sans but lucratif peuvent, s'ils le désirent, copier et adapter certaines sections du présent manuel à leur propre usage seulement, à la condition d'en attribuer tout le mérite à l'auteur. Aucune autorisation écrite n'est nécessaire. Toutefois, il serait utile à l'auteur de connaître la façon dont les lecteurs utilisent le document : ces derniers sont donc invités à lui écrire. Tous les autres organismes, consultants ou particuliers qui souhaitent reproduire le présent ouvrage en tout ou en partie, en faire la distribution sous quelque forme que ce soit, ou en inclure des extraits dans une anthologie ou un manuel sont tenus d'obtenir une autorisation écrite de la part des détenteurs du copyright. Veuillez communiquer avec la direction du Soutien aux organismes volontaires ou avec Ken Wyman. Le présent ouvrage fait mention de personnes et d'organismes fictifs. Toute ressemblance avec des personnes ou des organismes réels serait dans ce cas purement fortuite. La présente publication vise à transmettre, sur le sujet traité, des renseignements précis émanant de source autorisée. Il est bien entendu que l'auteur et ses collaborateurs n'ont pas pour objectif de fournir des conseils d'ordre juridique ou comptable. Il y a lieu de consulter au besoin une personne compétente en la matière. L'analyse qui suit n'engage que l'opinion de l'auteur et ne saurait en aucun cas être interprétée comme faisant partie des directives officielles ou officieuses d'un organisme gouvernemental. Édité par la direction du © Sa Majesté la Reine Extraits indiqués Also available in English. ISBN 0-662-98692-X
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