
J’ai touché à presque tous les aspects de l’industrie forestière. Quand j’étais gosse, je voulais être bûcheron. J’ai exercé ce métier pendant de nombreuses années, malheureusement un grave accident m’a contraint de laisser tomber le milieu forestier et de chercher un autre travail.Voici comment les compétences essentielles m’ont aidé à faire face à ce changement soudain et à améliorer mon sort.
La formation continue a toujours fait partie de ma vie.Très jeune, je suis allé travailler dans les bois pour aider à subvenir aux besoins de ma famille. Mon frère et moi avons appris à couper des piquets de clôture et du bois de chauffage. J’ai appris tout ce qu’il fallait savoir sur l’exploitation forestière, depuis la construction d’une passerelle sur le côté de la route jusqu’à l’abattage des arbres.
À 43 ans, ma vie a changé du tout au tout. J’ai été victime d’un important accident qui m’a obligé à trouver un travail de bureau. C’est à ce moment-là que j’ai entendu parler du perfectionnement des compétences essentielles. Avec le soutien de mon employeur et du ministère de l’Éducation de la Nouvelle-Écosse, j’ai appris à lire et à écrire. À présent, je suis capable de lire des documents et des graphiques au travail, et de participer au bulletin de l’entreprise.
J’ai même écrit un livre qui parle de ma vie dans les bois, lequel d’ailleurs connaît un grand succès auprès des enfants de 3e année de la région. Ils adorent lire comment je m’y prenais pour abattre les arbres. Je prévois même écrire un autre livre sur le sujet. Inutile de vous dire que mes petits-enfants l’attendent avec impatience!
Le fait d’améliorer mes compétences essentielles m’a procuré plus d’avantages que je ne l’avais imaginé. Bien que je ne puisse plus travailler comme bûcheron, j’ai trouvé une nouvelle façon de partager ma passion et mon plaisir pour la vie dans les bois avec d’autres personnes.