
Aussi, en alphabétisation populaire, il y a deux objectifs. Le premier ressemble à celui des commissions scolaires : permettre aux gens de fonctionner dans la vie de tous les jours avec la lecture et l'écriture. Toutefois, il y en a un deuxième qui est aussi important : amener les gens à comprendre les raisons pour lesquelles ils n'ont pas appris et, avec eux, dénoncer ces raisons pour qu'elles cessent d'exister.

Aujourd'hui, au Québec, il y a plus d'un million de personnes qui ont de la difficulté avec la lecture et l'écriture. Ce nombre est si grand qu'on peut parler de problème social. Pour le régler, il faudra donc des solutions sociales.